Le spécialiste compact des planètes et de la Lune.
La lumière traverse une lentille ménisque, se réfléchit sur un miroir primaire au fond du tube, revient vers une pastille aluminée au dos du ménisque, puis ressort par un trou percé dans le primaire. Le trajet est replié trois fois.
D’où un tube de trente centimètres pour plus d’un mètre de focale. Le Schmidt-Cassegrain repose sur la même idée avec une lame mince à la place du ménisque, et se rencontre surtout à partir de 150 mm.
Fait pour : L’observateur de planètes en ville, à la place comptée.
Pas fait pour : Celui qui veut un seul instrument pour tout faire.
Le sortir une heure avant d’observer, toujours avec un pare-buée. Aucun réglage optique à prévoir.
Des catégories et des critères à vérifier sur la fiche du vendeur. Aucun modèle imposé, aucun prix qui serait faux dans quinze jours.

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Un tube court et fermé pour les planètes et la Lune, quand la place ou le transport décident.
Inutile : l’espérer polyvalent : son champ étroit ne cadre ni les Pléiades ni la galaxie d’Andromède.
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Les lunettes, les Maksutov et les jumelles, dont la lentille frontale prend la rosée en premier.
Inutile : sur un Newton ou un Dobson à tube plein : le miroir, au fond du tube, est déjà abrité.
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Quand l’instrument est bon et que ce sont les deux oculaires livrés avec qui limitent.
Inutile : les coffrets de dix oculaires et filtres colorés : trois focales bien choisies couvrent tous les usages.
Voir les modèles correspondantsEn tant que Partenaire Amazon, nous réalisons un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Ces liens ouvrent une recherche et non une fiche produit : aucun modèle précis n’a été testé ici. Les photos sont des images de synthèse illustrant une catégorie d’objet, pas un produit ; les autres visuels sont des dessins.