Le diamètre accessible, sur une monture équatoriale qui suit le ciel.
Un miroir concave, au fond d’un tube ouvert, renvoie la lumière vers un petit miroir plan incliné à 45°, qui la dévie sur le côté. On observe en haut du tube, perpendiculairement à la visée.
Un miroir ne décompose pas la lumière : aucun liseré coloré. En échange, le petit miroir fait de l’ombre au grand, et les deux doivent rester alignés. C’est la collimation.
Fait pour : Celui qui veut suivre les planètes à fort grossissement sans retoucher sans cesse, ou qui envisage la photographie.
Pas fait pour : Celui qui veut observer dix minutes après avoir ouvert la porte : un Dobson le fera mieux.
Collimation en début de soirée. Le miroir ne se nettoie que très rarement, à l’eau, sans frotter : un peu de poussière ne se voit pas à l’oculaire.
Des catégories et des critères à vérifier sur la fiche du vendeur. Aucun modèle imposé, aucun prix qui serait faux dans quinze jours.
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Les Newton et les Dobson, dont les miroirs se réalignent en deux minutes en début de soirée.
Inutile : pour une lunette ou un Maksutov : ils sont alignés en usine et le restent.
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Quand l’instrument est bon et que ce sont les deux oculaires livrés avec qui limitent.
Inutile : les coffrets de dix oculaires et filtres colorés : trois focales bien choisies couvrent tous les usages.
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Pointer un instrument là où l’on regarde, quand le petit chercheur d’origine décourage.
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